Accident de Buizingen : les problèmes dont on ne parle pas
Ce lundi vers 8h30, à eu lieu un accident de train entre les gares de Halle et de Buizingen. Depuis, on parle des responsabilité de chacun. Conducteur et feu rouge, système de sécurité, réactions des services de secours etc…
Mais un détails m’a plus “interpellé”, c’est le talon d’Achille que représente la zone. Plus aucun TGV, Thalys ou Eurostar. Mais aussi, plus aucun sur les lignes vers Quévy, Quiervrain, Mons, Binche, La Louvière, Ath ou Tournai. Soit plus de la moitié du Hainaut. Sans oublier la suppression des trains entre Etterbeek/Delta et Hal sur la ligne 26. La raison est simple à comprendre, le problème c’est produit à l’endroit pile ou les lignes 1, 26, 94 et 96 sont ensemble. Il ne doit pas y avoir pire endroit en Belgique.
Certes, dès ce mardi, un certains nombres de mesures ont été mise en place, comme des limitations ou des navettes de bus. La gestion opérationnel ne doit vraiment pas être évidentes.
Les problèmes sont plus globaux, un des premiers problèmes est lié au nombre de voie. Entre 7 et 9 à l’endroit du crash. Pour des raisons de sécurité, mais aussi pour éviter de heurter, les trains ne peuvent décemment pas circuler juste à coté des trains accidentés. L’endroit de l’accident sur Bing Maps. La raison est assez simple, pour éviter de multiple nuisance, on rassemble le plus possible. Au final, on bloque tout en cas de problème dans la zone.
Le second problème, est lié au liaison qui ont subsisté suite à l’arrivée des train à grandes vitesse en Belgique. On à supprimé pas mal de train internationaux. Si on veux se rendre ces jours ci à Paris en train, une solution, se rendre à Lille. On passe par Charleroi ou Gand ou un train direct permet de faire le trajet vers Lille. Ou des trains existent en direct pour Paris. Même solutions pour Londres d’ailleurs. Un détournement par les lignes aurait été possible … si les conducteurs avait la formation pour circuler sur ces lignes. Par économie vu le nombre de fois ou ça arrive, rien n’est prévu dans ce sens.
En attendant 2013, et la généralisation des systèmes de sécurité embarqué dans les trains de la SNCB. Je souhaite bon courage aux blessés et aux familles des victimes. Sans oublié les secours, qui même s’ils sont formés pour ce genre de chose, ne doivent pas avoir facile non plus.