Jonathan Estevez
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Articles par Jonathan Estevez
Du diabolo à la E19
0Depuis 1977, l’échangeur autoroutier entre le Ring de Bruxelles (R0) et l’autoroute vers Anvers (E19) de Machelen, est en service. Particularité, seulement la moitié des bretelles sont effectivement en service.
Petit retour en arrière, lors de la construction du réseaux autoroutiers, il était prévu que la E19 continue vers le centre de Bruxelles. L’échangeur avec le R0 à été construit pour permettre de directement être compatible avec ce prolongement. Les réductions budgétaires et le changement de mentalité enterra totalement ce prolongement.
Cette même autoroute E19, avec la particularité d’être prévue dès l’origine pour avoir 4 x 3 bandes. 2 x 3 bandes dites omnibus, partie construire actuellement et desservant toutes les sorties sur l’itinéraires. Les autres 2 x 3 bandes situées au centre des autres, étaient destinées à des voies express avec des sorties à Bruxelles, Malines et Anvers uniquement. Les ponts et tunnels étant déjà prévus pour ces bandes de circulation supplémentaires.
Il ne fallu pas plus pour qu’on décide de réaffecter cette espace en voie de chemin de fer entre Malines et Machelen, avec une bifurcation vers l’Aéroport de Zaventem. Cette ligne aura comme effet de créé une ligne express entre Bruxelles et Malines. Mais aussi de rendre possible l’accès de l’Aéroport de Zaventem de et vers toutes direction sans la perte de temps de divers rebroussement ou de changement de train.
Plus de 30 après sa mise en service, un énorme chantier vois le jour à l’échangeur de Machelen. Ceci afin d’y aménager la fin de la E19 pour permettre à la ligne de chemin de fer de se connecter au réseau existant via la création de pont.
Grâce à ce chantier, il semble que la région flamande en profites pour y aménager un nouveau complexe d’entrée et de sortie avec le R0 et la E19. De quoi mettre en service la seconde moitié de bretelle inutilisé de l’échangeur. De quoi enfin répondre à un besoin local, ou pour prendre le ring vers le Heysel, il fallait aller jusqu’à Melsbroek pour y prendre la E19. Les autres accès étant principalement pour soulager les accès et sortie existant.
Des travaux “inutile” seront enfin utilisé après plus de 35 ans. Il vaux mieux tard que jamais.
De la pub pour une image de qualité
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C’était le 21 janvier 2011, un adolescent mange dans un Quick d’Avignon. Le lendemain, cet adolescent décède. L’enquête révélera que le l’hygiène était loin d’être respecté dans cet établissement.
Pour Quick, cela se soldera par une image de marque très entamée ainsi qu’une baisse de fréquentation de ces établissements.
Pour redorer son blason, Quick à lancer une grande campagne en France. Un spot publicitaires à la télévision et un site internet sont aux programmes (http://www.quickinfoconso.fr/)
Est-ce qu’une campagne de pub peut rétablir voir améliorer l’image de marque d’une société, et dans ce cas précis, montrer aux clients que l’hygiène est une des préoccupations principale ? Vu tout ce qui est fait pour, je serais tenté de dire oui.
Mais nous aurons au final 3 types de client :
- Ceux qui n’auront pas changer réellement leurs habitudes. Qui auront continuer à y aller. D’une part parce que c’est arrivé que dans un restaurant d’Avignon, ou parce que Quick n’est pas mieux ou pire que d’autre restaurant.
- Ceux qui ont perdu toutes confiances, et que la campagne ne changera absolument rien. “Ce n’est que du blabla”
- Ceux qui ont un doutes, qui éviterons pendant un certains temps les établissements surtout celui incriminé. Mais dont la campagne pourrais les faires revenir peut-être plus tôt.
Il faudra attendre la publications des chiffres annuels de Quick pour y voir l’impact réel.
Neder-Over-Heembeek dans un clip de Stromae
0Il y a déjà quelque temps, je m’était demandé pourquoi avait été fermé lors d’un week-end une artère de ma commune. J’ai maintenant la réponse, Stromae y à tourné quelque scène pour le clip de sa chanson “Je Cours”.
On y découvre outre la Chaussée de Vilvoorde à Neder-Over-Heembeek, une avenue du bois de la cambre et les tunnels “Rogier” et “Botanique” de la petite ceinture.
Qu’on aime ou qu’on aime pas, il à le mérite de montrer ma ville en Belgique mais aussi à l’étranger. Même si rien ne permet de le savoir …
Les nids-de-poule, plaie ouverte de nos routes
0L’hiver est vraiment là, il est accompagné par son lot de nids-de-poule sur nos routes.
Nous le savons, rien n’est et ne peux être parfait. La formation de nids-de-poule impossible à éviter. Ce qui est plus problématique, c’est le nombre et le temps de prise en charge. Des routes reste ainsi pendant des mois avec des nids-de-poule dangereux, sans même une réparation provisoire et de sécurisation ne soit fait.
Si on observe les nids-de-poule que l’on croise actuellement, on en retrouve de plusieurs catégories :
- Ceux sur les routes anciennes
Toutes choses n’étant pas éternelles, des nids-de-poule finissent tôt ou tard par apparaitre sur une routes ayant pourtant tenu des années. Un camion trop lourd, une faiblesse, un peu plus d’eau, une température plus basse, un objet qui tombe sur la route, un mouvement de terrain sous la route, … voici une partie des ingrédients pouvant au final donner lieu à un beau problème.
La solution efficace à ce problème serait de tenir à l’œil chaque cm² de route, sondage et analyse. Impensable pour une question de ressource, aussi bien en personne qu’au niveau financier.
Les instances dirigeantes ont alors recours à une solution alternative. Le remplacement préventif du revêtement, d’après certains critères tels que l’âge ou l’usure visuelle de la route. Principalement utilisé pour des routes sensibles telles qu’une partie des autoroutes. Le second volet est de réparer les routes une fois les premiers signes de problèmes apparue, de par des mesures d’urgence et ensuite via une réparation à long terme par l’application d’un tout nouveau revêtement. - Ceux sur les routes récentes
Les nids-de-poule sur les routes peuvent aussi avoir diverses raisons, on notera une faiblesse sous la route, une usure anormale de par un revêtement inadapté à la circulation ou tout simplement un revêtement de qualité médiocre. Ici, pas de miracle, la solution de tout simplement bien vérifier le revêtement à sa pose, et d’avoir une bonne garantie. En cas de problème, on re-surfacera tout simplement. Des réparations sur le long terme sont impensable, celle-ci devenant des points de faiblesse supplémentaires. - Ceux sur les routes réparé et rebouché.
De nos jours, entre les sociétés de télécommunications, de gaz, d’électricité, l’eau, les égouts et autres câbles … divers trous sont réalisés chaque jour dans les routes, les trottoirs ou sur les terrains. Les trous réalisés sur un terrain ou sur un trottoir ont peu d’incidence. Par contre un certains nombres sont réalisés dans les routes. Avec au final, une réparation est effectué. Autant un certains nombres sont réalisés de façon efficace, tout en devant de nouveau point faible. Autant une partie sont rebouchés à la va vite et de façon économe.
Dans ce cas, c’est un combat entre la société qui a fait le trou, et les autorités qui s’engagent dans certains cas. Dans ma rue, l’endroit où le raccordement entre le réseau public de gaz et nos maisons s’affaissait petit à petit. Dans ce cas, nous avons pris contact avec la société en charge de la distribution de gaz. C’est cette même société qui avait réalisé le raccordement et donc qui était responsable de la dégradation du sol. Après un temps assez long, ils ont fini par venir tout réparé. - Ceux sur le routes avec changement de revêtement
Un des endroits où on retrouve des nids-de-poule, c’est lors du changement de revêtements. Changement de type ou de date de pose. Le raccord entre les 2 est une zone finie différemment, une zone ou les infiltrations sont également possible. A part ré asphalté chaque continents d’une seule traite, il n’y pas de solution miracle. Excepté le faire le mieux possible.
En attendant de ressources illimitées, il reste le système citoyen. Signaler les problèmes de la voirie à son administration communale. Mais aussi sur le site http://nid-de-poule.be/
La sécurité sur le rail Belge
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Avec les accidents de Mons (19 novembre 2009) et de Buizingen (15 février 2010), c’est tout le dossier de la sécurité sur le rail qui est ressortit d’une amnésie collective.
La sécurité sur le rail est un terme assez vague. Je traiterais ici les moyens techniques mis en œuvre pour améliorer la conduite du matériel, telles que les locomotives, les automotrices et les autorails, et ceci sur les lignes traversant le pays.
Pour simplifier, je classerais les lignes de grand mouvement et le matériel en 2 catégories : système de vigilance et systèmes de sécurité.
Les lignes et le matériel équipé de système de vigilance verront des trains stopper automatiquement que si le personnel de conduite n’appuie pas régulièrement sur un bouton. Après un temps de vigilance ou lors de certaines opérations telle que le passage au dessus d’un signal vert ou orange. Le système à plusieurs faiblesse, pas de mesure pour le contrôle effectif de la vitesse, ni en cas de franchissement d’un signal au rouge.
La nouvelle génération de systèmes ferroviaire, sont des systèmes de sécurité plus ou moins complet. D’après les versions ou les normes, un contrôle permanent de la vitesse, une signalisation embarquée, des arrêts du convoi en cas de manœuvre non autorisé ou d’erreur, un système de vigilance complet sont prévu.
Les systèmes de sécurité équipe principalement les à grande vitesse, certaines lignes renouvelée et certains itinéraire bien précis. Pour le matériel, c’est bien plus complexe. Ceux apte à rouler sur les lignes à grandes vitesse ont l’équipement embarqué, mais vu le nombre de norme, pas forcément compatible partout.
En pratique, une grande partie des circulation se font encore via un système de vigilance. Je ne suis qu’un simple citoyen avertit, pourtant je suis au courant. Ce qui ma un peu révolté, c’est le monde politique qui n’était pas au courant qu’un système de vigilance était encore la principale “sécurité”, et aurais pu d’après ce que j’ai lu, empêcher voir diminuer les conséquences des 2 accidents. Hors, certains hommes politiques ont côtoyé le domaine, ou le côtoie encore. Et pourtant ne savait pas.
Diriger, c’est prévoir. Hors là, on est loin de prévoir et donc de diriger. Un système intermédiaire est occupé à être installé sur tout le réseau? Il s’agit du TBL1+, système de sécurité light. Mais l’installation est en retard sur le programme, dont la mise en place à aussi pris pas mal de retard. Les premiers travaux sur la sécurité du rail datant d’après la catastrophe de 1982.
Ce fameux système de sécurité aura pas mal de faiblesse. Il s’agit d’abord d’un système propre à la SNCB, ne pouvant être imposé aux opérateurs étrangers, il n’y aura pas de réel contrôle de vitesse continu. Mais uniquement lors de passage de borne. Sans oublier qu’il n’est pas comptable avec le système européen (ETCS), même si les dirigeant indique que les systèmes au sol seront compatible pour les 2 technologies.
Reste à voir si ces 2 accidents seront enfin ceux de trop, ou si d’autre raison économique feront à nouveau changer les programmes de sécurisation du rail, tout comme après Aalter ou Pécrot.
Plus d’information :
- La signalisation ferroviaire en Belgique (Wikipédia)
- Le système de “vigilance” Gong-sifflet (Wikipédia)
- Le système de “vigilance” Memor (Wikipédia)
- Les systèmes de “sécurité” TBL (Wkipédia)
- Le système ETCS – Système européen de contrôle des trains (Wikipédia)
Référence :
- Liste des accidents ferroviaires en Belgique (Wikipédia)




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