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Les nids-de-poule, plaie ouverte de nos routes

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L’hiver est vraiment là, il est accompagné par son lot de nids-de-poule sur nos routes.

Nous le savons, rien n’est et ne peux être parfait. La formation de nids-de-poule impossible à éviter. Ce qui est plus problématique, c’est le nombre et le temps de prise en charge. Des routes reste ainsi pendant des mois avec des nids-de-poule dangereux, sans même une réparation provisoire et de sécurisation ne soit fait.

Si on observe les nids-de-poule que l’on croise actuellement, on en retrouve de plusieurs catégories :

  1. Ceux sur les routes anciennes
    Toutes choses n’étant pas éternelles, des nids-de-poule finissent tôt ou tard par apparaitre sur une routes ayant pourtant tenu des années. Un camion trop lourd, une faiblesse, un peu plus d’eau, une température plus basse, un objet qui tombe sur la route, un mouvement de terrain sous la route, … voici une partie des ingrédients pouvant au final donner lieu à un beau problème.
    La solution efficace à ce problème serait de tenir à l’œil chaque cm² de route, sondage et analyse. Impensable pour une question de ressource, aussi bien en personne qu’au niveau financier.
    Les instances dirigeantes ont alors recours à une solution alternative. Le remplacement préventif du revêtement, d’après certains critères tels que l’âge ou l’usure visuelle de la route. Principalement utilisé pour des routes sensibles telles qu’une partie des autoroutes. Le second volet est de réparer les routes une fois les premiers signes de problèmes apparue, de par des mesures d’urgence et ensuite via une réparation à long terme par l’application d’un tout nouveau revêtement.
  2. Ceux sur les routes récentes
    Les nids-de-poule sur les routes peuvent aussi avoir diverses raisons, on notera une faiblesse sous la route, une usure anormale de par un revêtement inadapté à la circulation ou tout simplement un revêtement de qualité médiocre. Ici, pas de miracle, la solution de tout simplement bien vérifier le revêtement à sa pose, et d’avoir une bonne garantie. En cas de problème, on re-surfacera tout simplement. Des réparations sur le long terme sont impensable, celle-ci devenant des points de faiblesse supplémentaires.
  3. Ceux sur les routes réparé et rebouché.
    De nos jours, entre les sociétés de télécommunications, de gaz, d’électricité, l’eau, les égouts et autres câbles … divers trous sont réalisés chaque jour dans les routes, les trottoirs ou sur les terrains. Les trous réalisés sur un terrain ou sur un trottoir ont peu d’incidence. Par contre un certains nombres sont réalisés dans les routes. Avec au final, une réparation est effectué. Autant un certains nombres sont réalisés de façon efficace, tout en devant de nouveau point faible. Autant une partie sont rebouchés à la va vite et de façon économe.
    Dans ce cas, c’est un combat entre la société qui a fait le trou, et les autorités qui s’engagent dans certains cas. Dans ma rue, l’endroit où le raccordement entre le réseau public de gaz et nos maisons s’affaissait petit à petit. Dans ce cas, nous avons pris contact avec la société en charge de la distribution de gaz. C’est cette même société qui avait réalisé le raccordement et donc qui était responsable de la dégradation du sol. Après un temps assez long, ils ont fini par venir tout réparé.
  4. Ceux sur le routes avec changement de revêtement
    Un des endroits où on retrouve des nids-de-poule, c’est lors du changement de revêtements. Changement de type ou de date de pose. Le raccord entre les 2 est une zone finie différemment, une zone ou les infiltrations sont également possible. A part ré asphalté chaque continents d’une seule traite, il n’y pas de solution miracle.  Excepté le faire le mieux possible.

En attendant de ressources illimitées, il reste le système citoyen. Signaler les problèmes de la voirie à son administration communale. Mais aussi sur le site http://nid-de-poule.be/

Une semaine sur les routes Belges

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La semaine du 8 au 12 février aura été … assez problématique sur nos routes. Après 2 jours de smog avec limitations de vitesse à 90 voir 50 km/h. Voici que mercredi, retour de la neige, un chaos monstrueux.

Petit retour en arrière. Mardi 9 février, les météorologiste prévoie une petite neige et des températures négatives. Cerise sur le gâteau, le tout était annoncé pour la fin de nuit. Ce qui devais, arriva bien … et ce fut totalement le boxon sur les routes. Jusqu’à 960km de bouchon. Des routes voir des villes totalement bloquée.

Jeudi, je prenais la route en direction de Guyancourt. Ring de Bruxelles, E19 jusqu’à la frontière. Je vous passe les détails du gruyère de la route. Ensuite, A2 puis A1, le périphérique, la A13 et enfin la A12. La différence entre la Belgique est la France est assez spectaculaire. Outre les autoroutes “privée” qui sont dans un état irréprochable. De façon général, les autoroutes sont lisse et assez silencieuse. Mais surtout, on croise des camions de salage. Nous en dépasserons ou croiserons une dizaine en France. Aucune en Belgique.

Et depuis, je me rendu compte qu’en Belgique. Je n’avais croisé depuis début janvier, qu’une seule fois un camion de salage. N’aurions nous pas là le cœur du problème ? le nombre de camion disponible qui est trop limité. Si le réchauffement climatique se prolonge, le nombre de jour du genre devrait continuer à être du même genre, voir augmenter. L’investissement dans du matériel supplémentaires risque d’être nécessaires. Sans oublié l’utilisation de pneu neige sur les voitures. Utilisé les 2 au bon moments et en bon nombres devrait enfin nous rendre des journées normales.

De la neige est annoncée à nouveau dès ce dimanche, on verra ce que cela va donné !

La neige ne fait pas bon ménage en Belgique

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Ce qui m’étonne toujours le plus en cas de grand froid, ou surtout de verglas et de neige, c’est la catastrophe que ça provoque en Belgique. On obtient des aéroport avec des vols retardé voir annulé suites aux pistes enneigés. Des liaison ferré fortement perturbé, des bus qui rentre aux dépôts et le pire, des centaines de voiture et camions qui sont bloqué sur des grands axes.

Pourtant, les précipitations de neige depuis maintenant 6 semaines, ont chaque fois été bien prévue à l’avance. La volonté de faire ça bien, ne semble pourtant pas absente. Tant par les gens du terrain que par une bonne partie des décideurs. Quelle en est la cause dès lors ?

Les seuls qui reste possible, sont des problèmes de moyen et d’approche. Les responsable ne semble pas toujours prendre leurs courages à deux mais. En France, en cas de risque, l’interdiction de circuler aux camions est parfois signifié. C’est une partie du problème, d’autre peuvent être envisager telle que la déviation des camions sur une partie d’axe sensible.

Autre chose qui m’avait marqué à New-York en décembre 2009, c’est l’utilisation des camions poubelles pour déblayer les routes. Ils ne fessait que cela. Pas de salage. Autre éléments, tous les bus véhicules de la ville (Camion poubelle, policier, bus …) était équipé de chaine. Par forcément applicable à grande échelle chez nous vu le nombre de jour de neige actuellement. Mais vu le réchauffement climatique, il faudra peut-être y penser.

Un des gros problèmes aussi, c’est que les gens veulent absolument sortir de chez eux en cas de grand froid ou de neige. En cas de grosse chaleur, ont à pris l’habitude de rester au froid, pourquoi ne pas rester au chaud en plein hiver, de quoi libéré un peu les routes pour permettre aux équipes de tout sécurisé.

La STIB à un plan grand froid, qui fait par exemple roulé des trams et métro la nuit pour évité que des aiguillages ne gèle. Avec l’arrivée des nouveaux bus articulés de type Mercedes Citaro, et surtout suites aux gros problèmes en décembre, plus aucun bus articulé ne sort en cas de verglas ou du moins en cas de risque. Peu de chauffeur sont habitué à roulé dans des conditions chaotique, et en théorie, la fréquentation sera plus faible s’il y a de gros problèmes. L’idée n’est donc pas mauvaise.

N’oublions pas le geste le plus simple, mais combien de gens le font ? je parle bien de dégager le trottoir devant chaque bâtiments.

En espérant que ce rude hiver va permettre une remise en question globale. De quoi espéré dès le prochain hiver, de meilleure action sur le terrain.

Nos routes belges

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Il y a une semaine, je me rendais dans la région de Versailles. Ce qui me frape toujours, c’est le passage de frontière lorsqu’on emprunte les autoroutes. Même en dormant, on sais si on se trouve Belgique ou en France.
Mais voilà qu’en ce mercredi 27 janvier 2010, la presse fait les grand titres avec “75% des routes wallonnes à refaire”. Ceci à coups d’expert, d’observation et d’interview.

Pourtant, depuis que je suis petit, j’entends dire : “En Belgique, le problème des routes est assez simple, on ne fait pas une couche assez épaisse, mais aussi, qu’on se contente de réparé les réparations …”. Et en effet, il suffit de comparé les routes belges et les routes françaises par exemple. En France, des routes ou des gros camions roule en permanence, sont en parfait état. Il y a certes des problèmes à certains en droits, en plus des parties à péages. En Belgique, trouvé une seule route bonne, relève de la quête de la route perdue … le triste exemple de la E411 en est un bel exemple !

Comment en avons nous pu en arriver là  ? Nous sommes un pays les plus taxé pourtant. Une des raisons avancé, c’est une gestion extrême des marcher publics. On prends le moins chers tout simplement … Mais voilà, les conséquences est les réparations souvent en boucle. Au final, le prix total est bien plus élevé …

En ce début 2010, la nouvelles taxes CO² s’ajoute aux taxes déjà nombreuses. Utilisé pour les routes ? j’en doute. Pour les transports en commun ? autant en rêver …
Ce que je me pose comme question, c’est ou va vraiment l’argent du contribuable, et surtout pourquoi avec autant de taxe, il n’y a pas de résultat concret. Le Daerdengaete … et  les autres pas encore découvert peuvent-ils en être la raison? peut-être …. toujours est-il qu’on à de plus en plus d’homme politique de marketing, avant de vrai économiste intègre pour le bien du peuple. Même en situation de crise.

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